Avec 5 contributeurs pour le blog et 25 commentaires reçus en une semaine, le site participatif de Sciences et Démocratie www.sciences-et-democratie.net commence à mériter son qualificatif.
Pour passer à la vitesse supérieure, nous avons besoin de l'aide de tous. Chacun peut s'investir selon ses possibilités. Pour faciliter les choses, nous avons rendu plus visibles les différentes contributions envisageables. 4 liens sont désormais nettement visibles sur toutes les pages : soutenir, relayer, partager, s'engager. Vous ne pourrez plus dire que vous n'aviez pas vu ;).
Dans la même approche, vous trouverez notre nouveau dossier Environnement et santé ouvert en partenariat avec l'APPA (association pour la prévention des pollutions atmosphériques) dans le cadre de la conférence de citoyens qu'ils animent. Vous pouvez vous exprimer sur ce sujet avant le débat public qui aura lieu le week-end prochain ou réagir aux recommandations qui seront produites par le panel de citoyens dans les jours qui suivront.
Le week-end prochain, 15 citoyens débattront avec des experts des problèmes de santé liés à l'environnement en Ile-de-France. Recrutés pour former un panel représentatif de la population francilienne, ils ont pour mission de formuler des recommandations qui alimenteront la révision du Plan régional Santé Environnement prévue pour fin 2010. Comme point de départ, trois questions leur sont proposés :
Hier soir sur la chaîne Public Sénat, Sandrine Bélier, pour Europe Ecologie, et Daniel Raoul, pour le Parti socialiste, ont exposé leurs divergences de vue sur la mise en œuvre du principe de précaution dans le cas des nanotechnologies. Les écologistes réclament un moratoire qui n'est pas du goût des socialistes, lesquels y voient une position trop radicale menaçant la compétitivité de la France. Dans le cadre de l'alliance qu'ils ont signée à la veille du deuxième tour des élections régionales, ils doivent pourtant s'accorder sur ce dossier.
Le Sénat a adopté mercredi 24 mars une proposition de loi visant à suspendre la commercialisation de biberons produits à base de Bisphénol A1. Cette proposition vient du groupe des radicaux de gauche2. La ministre de la Santé met en garde contre l'interdiction totale du bisphénol A et envisage plutôt une modification du seuil autorisé de diffusion de ce composé (actuellement de 0.6mg/l).
Pourtant, le bisphénol A passe essentiellement dans l'organisme par le biais des emballages plastiques alimentaires. Ainsi une étude états-unienne démontre qu'on le retrouve dans les urines de 94 % de la population ! Or, il semble bien que la dose ne soit pas le facteur influent de ce type de molécules : il s'agit d'un perturbateur endocrinien et c'est la durée d'exposition qui importe3. L'argument de la Ministre : les substituts seraient tout aussi toxiques.
Alors que la France achève son débat sur les nanotechnologies, ailleurs on bosse sérieusement… C’est le cas de la Commission européenne qui vient de lancer deux études sur la mise en conformité de la directive REACH et des nanomatériaux.
La directive REACH est un des grands succès de la politique environnementale européenne. Elle impose à toute entreprise fabriquant ou important des substances chimiques pour un usage supérieur à une tonne par an de déclarer ces substances et prouver leur innocuité pour l’homme.
Dans un article publié par Alternatives Economiques, Le climat, l’imposteur et le sophiste, Olivier Godard, directeur de recherches au CNRS, économiste du développement et de l'environnement, questionne le bien fondé d'un débat public pour départager le GIEC (Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) et les climatosceptiques :
Hier soir, France 5 consacrait une soirée complète aux nanotechnologies, au travers de 4 documentaires. A l'heure où les émissions de culture scientifique sont rares à la télévision, il faut saluer cette programmation courageuse "en prime time". On peut regretter qu'elle ne soit pas intervenue plus tôt : si elle avait été diffusée juste avant le lancement du débat public national (dont nous avons longuement parlé sur ce blog), elle aurait permis d'entrer plus vite dans le cœur du sujet...
Le 16 février dernier, à l'Assemblée nationale, a été adoptée en première lecture une proposition de loi relative à « l'organisation du débat public sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé ». Cette proposition de loi est directement issue des Etats généraux de la bioéthique qui se sont déroulés en 2009 et dont elle veut institutionnaliser la formule : débats locaux animés par les Espaces éthiques régionaux, avis de citoyens préalablement formés dans des conférences de citoyens, recueil d'opinions sur un site internet dédié.
Le Sénat a adopté mercredi 24 mars une proposition de loi visant à suspendre la commercialisation de biberons produits à base de Bisphénol A1. Cette proposition vient du groupe des radicaux de gauche2. La ministre de la Santé met en garde contre l'interdiction totale du bisphénol A et envisage plutôt une modification du seuil autorisé de diffusion de ce composé (actuellement de 0.6mg/l).
Pourtant, le bisphénol A passe essentiellement dans l'organisme par le biais des emballages plastiques alimentaires. Ainsi une étude états-unienne démontre qu'on le retrouve dans les urines de 94 % de la population ! Or, il semble bien que la dose ne soit pas le facteur influent de ce type de molécules : il s'agit d'un perturbateur endocrinien et c'est la durée d'exposition qui importe3. L'argument de la Ministre : les substituts seraient tout aussi toxiques.
Alors que la France achève son débat sur les nanotechnologies, ailleurs on bosse sérieusement… C’est le cas de la Commission européenne qui vient de lancer deux études sur la mise en conformité de la directive REACH et des nanomatériaux.
La directive REACH est un des grands succès de la politique environnementale européenne. Elle impose à toute entreprise fabriquant ou important des substances chimiques pour un usage supérieur à une tonne par an de déclarer ces substances et prouver leur innocuité pour l’homme.
Le 16 février dernier, à l'Assemblée nationale, a été adoptée en première lecture une proposition de loi relative à « l'organisation du débat public sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé ». Cette proposition de loi est directement issue des Etats généraux de la bioéthique qui se sont déroulés en 2009 et dont elle veut institutionnaliser la formule : débats locaux animés par les Espaces éthiques régionaux, avis de citoyens préalablement formés dans des conférences de citoyens, recueil d'opinions sur un site internet dédié.
Depuis mardi, l'autorisation par la Commission européenne d'une pomme de terre génétiquement modifiée agite les militants anti-OGM, les médias et le web. L'un des problèmes soulevés par cet OGM est la présence d'un gène de résistance à un antibiotique : la kanamycine.
Rappelons deux éléments pour une bonne compréhension de cette polémique.
Conférence de Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS), directeur de l'Institut des maladies infectieuses de l'Inserm.
Les nanotechnologies sont des technologies émergentes qui font l’objet de controverses. Par définition invisibles, à quel type d’images et de questionnements renvoient-elles ? Peuvent-elles être critiquées, rejetées, appropriées, transformées par le public avant d’être intégrées partout dans la vie quotidienne ? En quoi viennent-elles renforcer ou affaiblir des valeurs telles que : solidarité, durabilité, ville sécuritaire / libre et ouverte, expression individuelle, plaisir, responsabilité ?
Séminaire praticiens-chercheurs de l'Institut de la Concertation
avec :
- Nicolas Baya-Lafitte, Doctorant en Histoire des sciences, techniques et société, qui rédige actuellement une thèse sur les conflits socio-techniques transnationaux et le développement durable
- Roland Schaer, Philosophe Directeur Science et sociétés, Cité des sciences et de l'industrie. Ancien coordinateur du projet européen CIPAST (Participation citoyenne en science et technologie www.cipast.org)
« Bioéthique : comment la loi sera-t-elle révisée ? Quels changements pour les chercheurs et pour le droit et la protection des personnes ? », Café du Gène de Génopole en partenariat avec le Réseau des bars de Sciences Franciliens, Médecine/Sciences, l’association Sèvres Débats.
La loi de bioéthique de 1994, destinée à répondre aux questions soulevées par les progrès de la recherche biomédicale, a d’abord été révisée en 2004.
Invités :
- Alain Grimfeld. Président du Comité National d'Ethique (CCNE)
- Patrick Gaudray. Directeur de recherche au CNRS et membre du Comité National d'Ethique (CCNE)
Des ONG en charge de veiller au bon fonctionnement de REACH ont jugé opportun de rappeler l'Agence européenne des produits chimiques à certaines de ses obligations. Car si REACH est à ce jour la législation chimique la plus aboutie et la plus progressiste au monde, des défaillances persistent… Presque trois ans se sont écoulés depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle législation européenne sur les substances chimiques, REACH (Registration, Evaluation, Authorization (and Restriction) of Chemicals).
En matière d'évaluation de plantes GM (PGM), les experts français du Haut Conseil des biotechnologies (HCB) font-ils preuve d'un perfectionnisme que leurs prédécesseurs, les membres de la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB), n'avaient pas ? Les demandes exprimées par le HCB sur les récents dossiers dont il s'est occupé tendraient à le démontrer : demande de données fournies dans un format permettant leur utilisation « pour la réalisation de tests statistiques (...)
Selon Inf'OGM, la Commission européenne doit reconsidérer les autorisations commerciales précédemment données et en cours pour les OGM. Aujourd'hui, mercredi 24 mars, à midi, la Commission européenne a été interpellée par le député européen José Bové pour qu'elle revienne « à la fois sur les autorisations [d'OGM] anciennement données ainsi que les renouvellements à venir, notamment celle du Maïs Monsanto 810 ». A l'appui de cette demande, le constat que les (...)
Le 22 mars 2010 - Source : Le Monde - Environnement, sciences
Le numéro un mondial de la construction de centrales nucléaires, développe un nouveau type de réacteur capable d'éliminer les déchets nucléaires, rapporte le "Times".
Le 19 mars 2010 - Source : Le Monde - Environnement, sciences
La clé de ses origines contre une goutte de salive : c'est le contrat proposé à l'internaute par un nombre croissant de laboratoires. Peut-on se fier aux résultats ? Des sociétés savantes lancent une mise en garde.<
Le 19 mars 2010 - Source : Bulletins électroniques - Biologie, biotechnologies
Le géant des semences, Monsanto, doit sa position de leader dans le secteur des biotechnologies semencières du fait qu'il a investi dans la recherche longtemps avant ses autres concurrents comme DuPont. La société a en effet consacré près de 6 millia ...
Le 17 mars 2010 - Source : Bulletins électroniques - Biologie, biotechnologies
L'équipe de recherche dirigée par Pr. KIM Hwi-Yeul de l'Université de Kunkuk a utilisé des cellules multipotentes dérivées de cellules souches obtenues à partir de sang du cordon humain pour traiter des blessures de la moelle épinière chez le chien. ...
Dans une lettre adressée au Comité indien d'Approbation du Génie Génétique (GEAC), Monsanto reconnaît que son coton transgénique Bt Bollgard I n'est plus efficace contre un ver du coton qu'il était pourtant sensé tuer. Et en profite pour vanter la deuxième génération : le coton transgénique Bt Bollgard II. Le coton Bt Bollgard I a été autorisé en 2002 et est cultivé dans neuf Etats indiens. Après huit années de commercialisation, Monsanto annonce avoir détecté une (...)
A l'occasion des élections régionales françaises qui auront lieu les 14 et 21 mars prochains, Inf'OGM présente, sans être exhaustif, les grandes tendances des partis sur les OGM (les programmes du Front National, parti contraire à nos valeurs, n'ont pas été analysés), avec un éclairage particulier pour le Limousin où Inf'OGM a enquêté, et avec quelques réponses de La campagne « Alimentons nos régions », qui a interrogé tous les candidats. A noter que d'anciens (...)
L'analyse de la législation roumaine pour vérifier son adéquation avec la législation européenne a été l'occasion pour la Commission européenne d'affirmer sa position sur une question controversée : jusqu'à quel seuil les semences GM peuvent-elles être tolérées dans les lots de semences conventionnelles ? Et pour la Commission, ce seuil ne saurait être autre que 0,01% ! Contrairement à ce que la France par le passé et plus récemment la Roumanie ont pu croire. La (...)
Fin février, le ministre de l'Agriculture a désigné les membres du comité de surveillance biologique du territoire (CSBT) : aucun représentant de la société civile n'y siège et certains des autres membres sont connus pour leurs prises de position favorables aux OGM... La prudence est de mise. Selon le code rural, la surveillance biologique du territoire vise à « s'assurer de l'état sanitaire et phytosanitaire des végétaux et à suivre l'apparition éventuelle (...)
Le 05 mars 2010 - Source : Le Monde - Environnement, sciences
La question reste posée après la décision du Fonds stratégique d'investissement, organisme public, de financer la coopérative agricole française Limagrain, dont la filiale Vilmorin cultive des OGM.
Le 04 mars 2010 - Source : LEXPRESS.fr - Sciences et santé
Alors que le Salon de l'agriculture bat son plein, de plus en plus d'agriculteurs souffrent de cancers dus à l'utilisation de pesticides. Un combat cher à Nadine Lauverjat, de l'association militante MDRGF.
par Avicenn, le 31 janv., sur Réglementation et nanomatériaux »
par Naunaute, le 29 janv., sur Déclaration annuelle des substances à l’état nanoparticulaire : (r)appels ! »
par Claude LAchapelle, le 08 janv., sur Les gaz de schistes font débat…et il y a de quoi ! »
par Anonyme, le 05 janv., sur Des nanoproduits déjà sur le marché »
par Anonyme, le 03 janv., sur Les faucheurs volontaires, produits d'une démocratie inachevée »
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