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Voici comment la maire de Besançon a fait face à une vague de cyberharcèlement suite à sa défense des migrants

Par La rédaction ·Mis à jour le 13 avril 2024 à 4h07 ·3 min de lecture
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Une plainte contre des pancartes haineuses déclenche un harcèlement en ligne

Des membres du collectif Nemesis, d’extrême droite, ont brandi des pancartes associant sans nuance les termes ‘immigrés’ et ‘violeurs’, lors des festivités.

Choquée par ces actes d’incitation à la haine raciale, Anne Vignot a immédiatement déposé une plainte. Cependant, cette action a déclenché une réaction inattendue et désagréable : un cyber-harcèlement d’une extrême violence à son encontre.

Le cyber-harcèlement : une menace invisible mais bien réelle

Suite à l’annonce de sa plainte, Anne Vignot a été la cible d’une série d’attaques coordonnées sur les réseaux sociaux. Ces attaques se sont traduites par des menaces de viol, des injures et des propos haineux ou dégradants. Une véritable campagne de diffamation à l’égard de la maire, qui a été choquée par l’ampleur de la violence.

Réagissant à cette vague de haine, Anne Vignot a décidé de porter plainte une nouvelle fois, dans l’espoir de voir les responsables de ce raid cybernétique identifiés et poursuivis. Une réponse ferme face à ce qu’elle considère comme une atteinte à sa fonction et à sa personne.

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L’incitation à la haine : un problème persistant

Malheureusement, cette situation ne s’est pas arrêtée là. Plus tard, lors d’une séance du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, des élus RN ont brandi des pancartes similaires pour soutenir les deux jeunes femmes du collectif Nemesis. Cet acte a conduit la présidente PS de l’institution, Marie-Guite Dufay, à porter plainte pour “incitation à la haine”.

Plus choquant encore, un des élus a utilisé l’expression “Untermensch”, terme emprunté au vocabulaire nazi signifiant “sous-homme”. Ces actions ont renforcé la détermination d’Anne Vignot à lutter contre la haine et la discrimination.

  • La plainte initiale déposée par Anne Vignot
  • Le cyber-harcèlement subi par la maire
  • La plainte déposée suite au cyber-harcèlement
  • L’incident lors de la séance du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté
📌 Événement 📝 Résumé
🔖 Plainte initiale La maire de Besançon porte plainte contre des pancartes associant les termes ‘immigrés’ et ‘violeurs’ lors du carnaval de sa ville.
💻 Cyber-harcèlement Après l’annonce de sa plainte, Anne Vignot est victime d’un cyber-harcèlement d’une extrême violence.
⚖️ Nouvelle plainte Face à ces attaques, la maire dépose une nouvelle plainte pour identifier et poursuivre les responsables du cyber-harcèlement.
🗣️ Incident au Conseil régional Des élus RN soutiennent les manifestantes du carnaval lors d’une séance du Conseil régional, déclenchant une nouvelle plainte pour incitation à la haine.
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